LES RACINES ET LES RÊVES – Éditions du Télégramme (Attention : les articles les plus récents se trouvent à la suite de la présentation de ce livre)

racines_couv.1271711271.jpgEN LIBRAIRIE
(photo René Tanguy : l’Aber Wrach à Beg an Toul, Plouguerneau, Finistère)

Avant propos de Jean-François BÈGE
Jean-François BÈGE, éditorialiste et directeur de la rédaction du quotidien Sud Ouest à Paris de 1988 à 2003 a été pendant onze ans président de la presse accréditée auprès du Premier ministre

I. La Bible et le Capital

II. Au coeur de l’appareil d’État

III. Éloge de la décomposition

IV. Héritage et engagement

V. Le retour du citoyen

Entretien avec Jean-François Bège, 192 pages, 18 euros.

Acteur et témoin de la vie politique française de la Ve République, Anicet Le Pors revient dans cet ouvrage, sur son parcours d’économiste, parlementaire, ministre et conseiller d’État. Il répond avec franchise aux questions du journaliste Jean-François Bège et présente sa pensée à travers le récit d’évènements et d’expériences.
Il confie son attachement au pays des abers où plongent ses racines bretonnes et il évoque les rêves qui ont déterminé ses engagements dans le syndicalisme et la vie politique.
Il raconte son enfance catholique, sa découverte de Karl Marx après Teilhard de Chardin, son militantisme au sein du parti communiste, de l’engagement à la rupture.
Proche de Georges Marchais, écouté par François Mitterrand, Anicet Le Pors retrace sa carrière et analyse avec rigueur les causes du déclin du communisme et les insuffisances du débat politique actuel. Plus intéressé par l’avenir que par le passé, il se penche sur le futur de la citoyenneté, de la fonction publique, des territoires et des institutions dans le contexte de la mondialisation ainsi que sur son rôle de juge du droit d’asile. Une belle invitation à la réflexion.

7 commentaires sur “LES RACINES ET LES RÊVES – Éditions du Télégramme (Attention : les articles les plus récents se trouvent à la suite de la présentation de ce livre)

  1. Bonjour et merci pour tes articles sur ton blog. Je t’adresse une demande précise: je suis assistant du sénateur communiste du Pas de Calais – Jean-Claude Danglot-, et je souhaiterais acheter ton dernier livre. Chez nous, comme ailleurs sans doute, les librairies ne sont pas très « motivées » pour vendre ce genre d’ouvrage. Pourrais- tu m’indiquer la démarche?
    De plus nous avons avec Jean-Claude et le Président de l’Adecr 62 l’intention d’organiser une journée de formation en direction de tous élus du Pas de Calais sur le thème de la réforme des collectivités territoriales. Es-tu d’accord sur le principe? Si oui tu peux me contacter par mail en te précisant que serai absent du du 4 au 17 Mai
    Merci Jean-luc Flahaut.

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  2. je profite de quelques vacances en Corse pour relire avec délectation ton « éloge de l’échec ». j’attends non sans impatience ce nouvel ouvrage, tant je le confesse, tu es l’une de mes boussoles…

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  3. Oui Anicet Le Pors est une des rares figures politiques à nous donner « envie de politique » et ce n’est quand même pas bien normal.Preuve que la politique,entendue dans son acception la plus large,renvoie bien à la raison essentielle de notre place,notre rôle,nos activités,nos intérêts sur cette terre.Deux remarques que je veux brèves:
    1)Les nationalisations ne sont plus évoquées par ce qu’il reste de la gauche alors qu’elles demeurent un outil essentiel d’intervention de l’Etat et du peuple dans la vie économique.Cela est d’autant plus effarant que la crise que nous connaissons est d’une gravité telle que l’on peut la qualifier de systémique.Au coeur de la nécessité vitale de la nationalisation se trouve le système bancaire livré en grande partie aux intérêts privés.Sur ce point précis le silence des élites dirigeantes est à la hauteur de la gravité de la crise.Il n’y a pas eu recul de l’Etat mais bel et bien effacement de celui-ci.C’est,je pense,le point de départ de toute analyse conduisant au redressement d’une civilisation happée par un processus de déliquescence.C’est ou bien les marchés financiers ou bien les êtres humains.Il y a un choix à faire et une bataille des idées doit s’engager(elle a commencé en réalité)pour faire en sorte que l’humanité sorte gagnante.Pour l’heure nous devons prendre conscience du désastre,y compris sur le plan intellectuel,et nous sommes très loin du compte.
    2)L’appropriation sociale au coeur de l’intervention des salariés dans la vie économique des manuscrits de 1844 de Marx aux travaux de Paul Boccara en passant par les lois Auroux…l’exigence est toujours d’actualité.Pour nous convaincre de cette nécessité songeons un instant à la catastrophe écologique de BP aux Etats-Unis…ou au harcèlement moral directement responsable d’un nombre conséquent de victimes,en France,tous secteurs confondus.C’est là un signal fort du recul important des salariés dans une démocratie sociale…introuvable.C’est jusqu’aux droits des gens,à la vie des gens qui sont menacés par la dictature du profit pour quelques uns.Il n’y a pas d’Europe sociale et les syndicats sont plus que jamais considérés comme des empêcheurs de tourner en rond par nombre de dirigeants d’entreprise convertis à l’idéologie managériale ainsi qu’au profit à court terme(d’où les délocalisations,la financiarisation,les prises de participation et autres stratégies purement « capitalistes »).Le cadre de notre économie-l’UE néolibérale de la « modération salariale »et de l’orthodoxie monétariste-n’est pas favorable aux droits des salariés.C’est pourtant très important si l’on veut s’orienter vers une autre civilisation que j’appelle de mes voeux.Et lorsque je vous lis je réalise que cette exigence n’est pas qu’un rêve d’utopiste.

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  4. Bonjour,
    Journaliste à La Croix, je souhaiterais pouvoir m’entretenir avec vous, en tant qu’ancien ministre de la fonction publique, afin d’évoquer la question de la liberté d’expression des fonctionnaires. Un sujet que vous aviez traité dans une chronique du Monde (daté du 31 janvier 2008) et qui ressurgit dans l’actualité avec l’affaire de « Zoé Shepard ». Ce pseudonyme est celui d’une fonctionnaire du conseil régional d’Aquitaine ayant critiqué le fonctionnement de cette institution et qui risque désormais une suspension de deux ans avec retrait de salaire.
    Serait-il possible de vous joindre lundi?
    En vous remerciant, cordialement,
    Yann Bouchez

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  5. Bonjour Monsieur,
    je viens de finir avec enthousiasme et passion votre livre « Les Racines et les rêves ». Je l’ai non seulement fait lire mais offert !
    Je suis présidente de l’Association « Aix en Provence Citoyenne » dont le président d’Honneur est Michel Pezet. Nous aimerions organiser une rencontree avec vous dans le courant de l’année prochaine, en seriez vous d’accord ? Nous avons déjà reçu Elie Barnavi, Régis Debray, Catherine Tasca, Olivier Pastré, Alice Dautry (Directrice de l’Institut Pasteur).
    Je suis évidemment à votre disposition pour vous donner des détails sur nbootre association et discuter avec vous du thème du débat.
    en espérant recevoir une réponse favorable de votre part, je vous prie Monsieur d’accepter mes sincères et ammicales salutations.
    Roseline Arnaud-Kantor

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