UNE EXPÉRIENCE DE ROGER VAILLAND, Centenaire de la naissance de Roger Vailland (1907-2007) – Bourg en Bresse 24 novembre 2007

Centenaire de la naissance de Roger Vailland (1907-2007)
Bourg-en-Bresse 23-24 novembre 2007

Je pense avoir presque tout lu Roger Vailland. J’ai aussi l’impression d’avoir tout oublié. Je suis certain pourtant d’avoir beaucoup retenu de sa lecture. J’ai eu l’occasion récemment de dire à peu près la même chose du marxisme. Autant d’imprégnations qui font ce que je suis finalement, sans pouvoir clairement démêler ce qui relève de ceci ou de cela. Mais est-ce bien indispensable ? Ni ma vie personnelle, ni mon expérience professionnelle ou militante ne s’identifient à celles de Roger Vailland et pourtant j’ai toujours eu – et je garde – le sentiment d’une grande proximité de réflexion, d’analyse, voire de posture.

 

Il m’arrive encore de reprendre des mots au sens inventé par Roger Vailland. Dire d’une femme qu’elle est « allurée » parce que je trouve qu’elle a de l’allure, ou d’un camarade qu’il s’est « désintéressé », pour signifier qu’il a perdu tout intérêt pour… Et j’ai souvent conclu une conférence sur la fonction publique par cette brève remarque de la page 100 des Écrits intimes (les seules pages relues dans la perspective de cette réunion, plus de huit cents néanmoins) : « La mentalité fonctionnaire … ne pas oublier – comme chez les postières, les instituteurs – la dignité de ne pas avoir l’homme pour maître. » Une remarque d’une grande actualité au moment de la « contre-révolution culturelle » que veut appliquer l’actuel président de la République à la fonction publique.

 

Plus généralement, si je m’en tiens à l’essentiel et au mieux assuré de mon expérience et de mon souvenir de Roger Vailland, j’insisterai sur trois idées. En premier lieu, la notion de « saison » fortement présente dans sa vie et son œuvre. En deuxième lieu, sa contribution éminente à la définition d’une « éthique » militante. En troisième lieu, le rôle du jeu et le risque encouru de l’échec, notre saison est-elle celle de l’ « Éloge de l’échec » ? Trois idées qui me semblent particulièrement utiles pour y voir plus clair dans la situation de décomposition politique profonde où, de mon point de vue, nous nous trouvons aujourd’hui.

 

Sur la notion de « saisons  » de la vie et de l’histoire

 

Autant que je me souvienne, Roger Vailland a surtout appliqué la notion de saison à sa propre vie (les simplistes, les surréalistes, la Résistance, l’alcool, la drogue, le communisme…). Cette idée simple m’apparaît importante : elle souligne que l’enchaînement des états successifs procède d’un développement contradictoire qui rend nécessaire cette succession, à la fois aléatoire sur le long terme, mais strictement déterminée dans une conjoncture particulière. Elle est importante également en ce qu’elle enseigne qu’il n’y a pas de fin de l’histoire, que celle-ci est faite de séquences successives, chacune d’elles enfantant la suivante. Et cela est vrai non seulement pour l’histoire collective, mais aussi pour les histoires individuelles : à preuve la tenue de ces rencontres Roger-Vailland pour ce qui le concerne.

 

À titre personnel, j’ai souvent pensé mon propre parcours de cette façon. Professionnellement j’ai été météorologiste pendant douze ans, puis économiste pendant les douze années suivantes, puis politique professionnel (sénateur puis ministre) pendant sept ans, enfin conseiller d’État le reste du temps. Politiquement et socialement j’ai d’abord adhéré à la Jeune République issue du mouvement du Sillon de Marc Sangnier et à la CFTC pendant quelques années, puis à la CGT et trente-six ans au Parti communiste. Je suis aujourd’hui électron libre sur plusieurs thèmes, formellement « désintéressé » du jeu politique environnant.

 

Mais le plus important est de souligner l’intérêt de cette analyse séquentielle au niveau de la société tout entière, tant il est vrai que la vie de l’homme d’action épouse nécessairement les saisons par lesquelles passe la société dont il est membre. Il existe plusieurs types de découpages possibles. Ainsi l’analyse marxiste, fondée sur le matérialisme historique, traduction du matérialisme dialectique en histoire, m’a – avec beaucoup d’autres – convaincu longtemps que l’histoire était écrite à l’avance : au féodalisme succédait nécessairement le capitalisme, lui-même subdivisé en plusieurs séquences (de concurrence, monopoliste, monopoliste d’État), puis le socialisme et enfin le communisme (après on ne savait pas). D’une autre façon, Marcel Gauchet dans Le désenchantement du monde a décrit l’évolution à très long terme du genre humain en distinguant la période pluriséculaire de domination de l’Église, puis le rêve prométhéen socialiste des deux derniers siècles, débouchant aujourd’hui sur l’idéologie faiblement caractérisée des droits de l’homme.

 

René Rémond, d’une autre façon, dans son livre Regard sur le siècle, considère que le XX° siècle a commencé en 1917 avec la Révolution bolchevique d’Octobre et qu’il s’est achevé en 1991 avec la disparition de l’Union soviétique. Pour lui aussi, ce fut un siècle prométhéen dominé par l’épopée communiste. Il ne dit pas quelle est la séquence suivante, et là est bien notre problème. Pour ma part je considère, dans cette problématique des « saisons », que nous sommes dans une période de transition, de décomposition sociale, au sens de ce qu’écrivait Alfred de Musset en 1936 dans Confession d’un enfant du siècle : « Le siècle présent, en un mot, qui sépare le passé de l’avenir, qui n’est ni l’un ni l’autre et qui ressemble à tous deux à la fois, et où l’on ne sait à chaque pas qu’on fait, si l’on marche sur une semence ou sur un débris ».

 

À ce sujet, on parle aujourd’hui de « pertes de repères ». Cinq causes, notamment, me semblent pouvoir expliquer ce qui peut être aussi regardé comme un « désenchantement » sinon un « désintéressement » au sens précédemment indiqué : l’affaiblissement de l’allégeance à l’Ètat nation, la dénaturation de la notion de classe, les bouleversements spatiaux accompagnés des menaces contre l’écosystème, l’évolution des mœurs, et surtout l’effondrement des grandes idéologies de caractère messianique sous-tendant les principales familles politiques, la théorie économique néo-classique pour le libéralisme, l’État providence pour la social-démocratie, le marxisme pour le mouvement communiste. D’où une angoisse de type millénariste, des replis individualistes, la perte de perspectives politiques. Un sentiment du type de celui qu’évoquait Roger Vailland dans un article du Nouvel Observateur du 26 novembre 1964 sous le titre « Éloge de la politique » : « Et nous voici de nouveau dans le désert. Mais je ne veux pas croire qu’il ne se passera plus jamais rien. Que les citoyens n’exerceront plus leur pouvoir qu’en mettant un bulletin dans l’urne pour désigner comme souverain (à leur place) un monsieur qui a une bonne tête à la télévision ». Et il en appelait aux intellectuels, défaillants, pour conclure : « En attendant que revienne le temps de l’action, des actions politiques, une bonne, belle, grande utopie (comme quand nous pensions en 1945 que « l’homme nouveau » serait créé dans les dix années qui allaient suivre) ce ne serait peut-être déjà pas si mal ».

 

Mais quelle que soit la saison, l’appel simultané de Roger Vailland au citoyen souverain et au penseur politique pose la deuxième question que je souhaite aborder.

 

Sur la définition d’une « éthique » du militant

 

Je crois la démarche politique de Roger Vailland profondément morale. J’entends par là qu’il n’a cessé de se poser la question de la dialectique à développer entre action collective et subjectivité et d’apporter à cette contradiction une réponse personnelle de pleine responsabilité. Beaucoup d’entre nous, sans doute, ont eu à faire face à ce type de problème, qu’en conviction, dans son for intérieur, on formule souvent, par la question suivante : « Faut-il se tromper avec tout le monde ou avoir raison tout seul ? » Choix impossible entre allégeance et arrogance. Et pourtant il faut choisir. L’adhésion de Roger Vailland au PCF n’a pas été aisée, demandée en 1942 il n’a pas eu de réponse et, une fois admis, il y a toujours été tenu à distance jusqu’à ce qu’il quitte le Parti en ne reprenant pas sa carte en 1957. Dans un autre genre, j’ai moi-même adhéré au Parti le 29 septembre 1958, lendemain du vote à 80 % en faveur de la Constitution de la V° République, sans joie particulière, en quelque sorte pour régulariser administrativement ma situation politique puisque seul le PCF, en tant que parti, avait appelé à voter « non » et que j’étais moi-même très hostile à cette constitution, née du putsch d’Alger.

 

Roger Vailland considérait que la vie d’un homme véritable a un caractère tragique, mais que la tragédie doit être affrontée et que le bonheur et le plaisir même sont consubstantiels à cet affrontement et en sont en quelque sorte la récompense. Il doit y avoir un dialogue permanent entre la politique et la subjectivité, qui s’enrichissent réciproquement dans cet échange. On ne peut servir une grande cause si on a une vie minable ; l’action politique crée ainsi un héros positif si celui-ci ne se laisse pas subvertir par elle. La question est de dominer le drame, d’établir dans l’action même une distance avec cette action, de soi avec soi, selon sa formule. On a pu dire à propos de Roger Vailland que son œuvre avait intégré le communisme à l’inverse du sort commun où c’est le communisme qui a généralement intégré ses plus dévoués serviteurs. Même durant sa période stalinienne Roger Vailland n’a pas plié sa vie à la politique.

 

Dans l’acception léniniste classique, les intérêts du peuple étaient portés par la classe ouvrière, la classe la plus directement et la plus durement exploitée (le prolétariat) ; l’action de celle-ci était conduite par sa partie la plus consciente et la plus active, son avant-garde révolutionnaire constituée par le parti de la classe ouvrière, le parti communiste ; celui-ci, organisé sur le modèle militaire hiérarchisé, était lui-même dirigé par un collectif réputé détenir la science et le pouvoir, avec à sa tête un chef charismatique. Cette forte construction était cimentée par un certain nombre de concepts ayant valeur de dogmes dans les conditions de l’époque : la dictature du prolétariat, le centralisme démocratique, la direction autocratique. Le messianisme qui sous-tendait le mouvement fondait la légitimité de la direction : la mettre en cause c’était contester l’identité révolutionnaire du collectif dirigeant, s’en prendre au rôle du parti, nier la vocation émancipatrice de la classe ouvrière et finalement trahir les intérêts du peuple lui-même.

 

Cette succession de sophismes, aggravée par l’accaparement bureaucratique des pouvoirs, a justifié, on le sait, les pires exactions. On conçoit que Roger Vailland ait eu quelque difficulté à se plier à cette implacable logique. On peut biaiser un temps avec l’appareil mais un temps seulement. Ce genre de situation a des effets pervers redoutables. Ainsi, combien de fois n’ai-je pas vu des camarades soupçonnés de déviation par rapport à la ligne de la direction tenter dans un premier temps de surenchérir dans l’orthodoxie pour parer les accusations. On peut aussi – c’était ma méthode préférée – avoir recours à un certain humour pour défendre à contre-emploi l’idée de modèle (au sens scientifique du concept) au moment où la direction rejetait toute idée de modèle (au sens soviétique du modèle). Ou bien prôner un centralisme démocratique « haut de gamme » pour ne pas être contre la règle, tout en critiquant implicitement la pratique « bas de gamme » de la direction. Ou encore préconiser la « rupture » au nom de la révolution pour en appeler à un changement des méthodes de ladite direction. Mais le rôle de fou du roi n’a qu’un temps et il risque de se charger progressivement d’indignité. C’est pourquoi je m’en suis lassé moi-même.

 

Un dernier aspect éthique que je voudrais évoquer – bien que je ne souhaite pas m’étendre sur les questions relatives à la vie intime de Roger Vailland, a fortiori sur la mienne – est la liaison que Roger Vailland établit entre la politique et l’amour, entre la révolution et l’amour. On sait qu’il a été souvent considéré comme un libertin attardé du XVIII° siècle, qu’il tenait le lit pour un lieu de vérité et qu’il n’y avait pas pour lui de contradiction entre l’amant, le militant et l’action collective. Il n’est pas seul à avoir fait le rapprochement. Ainsi Roland Barthes dans Fragments d’un discours amoureux déduit de « Je t’aime – Moi aussi » : « Une révolution en somme – non loin peut être de la révolution politique : car dans l’un et l’autre cas, ce que je fantasme c’est le Nouveau absolu, le réformisme (amoureux) ne me fait pas envie ». Francesco Alberoni dans Le choc amoureux franchit le pas : « Dans l’état (amoureux) naissant, règnent les principes du communisme : chacun donne selon ses possibilités, chacun reçoit selon ses besoins ». Pour ma part – et je n’en dirai pas davantage – il m’est arrivé d’écrire : « Pour être un grand amoureux, il faut être un grand mathématicien, un grand musicien, un grand météorologiste, un grand économiste, les choses s’ajoutent et ne se concurrencent pas ».

 

Mais Aragon nous dit qu’il n’y a pas d’amour heureux. Quant au communisme, on a bien du mal aujourd’hui a dire sérieusement en quoi il consiste. Et pourtant personne n’a renoncé à être amoureux et nous restons nombreux à tenir pour idéal l’utopie que précédemment Roger Vailland appelait de ses vœux, faute d’une actualité plus satisfaisante. D’où la question :

 

Sommes-nous dans la saison de l’ « Éloge de l’échec » ?

 

Le jeu est fortement présent dans l’œuvre de Roger Vailland ; pas seulement dans La Loi. Pour lui, celui qui a le plus de chance de gagner est celui qui n’a pas peur de perdre. Son héros positif n’est pas plus dominé par le jeu que par la politique. En quelque sorte il joue et se regarde jouer. Il n’est pas asservi aux règles venant d’en haut ou de l’extérieur. Pour autant son action est consciente, déterminée, volontaire, rationnelle. Sachant qu’il agit dans un avenir aléatoire, il s’engage et il voit. Il arrive ainsi à Roger Vailland d’opposer au communiste sclérosé celui qui s’efforce, autant que possible, de penser par lui-même et qui, même s’il agit sous influence et sous domination, finira par gagner.

 

C’est aussi dans cet esprit que j’ai écrit en 2001 un livre précisément intitulé Éloge de l’échec. Mon idée était alors que, face à l’écroulement du système du socialisme réel, et ayant moi-même démissionné du comité central du PCF en juin 1993 et du Parti en mars 1994, il fallait que je fasse, pour mon propre compte, le bilan de cette aventure. Il ne pouvait s’agir d’un règlement de compte – dès lors qu’il n’avait pas d’objet et ne pouvait avoir d’effet politique – mais de tirer la leçon d’une période, à la fois tranche de vie personnelle et épopée collective. J’avais amorcé cette réflexion dès 1994 en publiant Pendant la mue le serpent est aveugle – chronique d’une différence, dans lequel j’analysais, sur le mode politico-psychologique mes dix dernières années au PCF.

 

Je ne veux pas m’étendre sur le contenu de l’Éloge de l’échec qui n’était pas centré sur la question politique mais couvrait également – je pourrais dire à la manière de Roger Vailland – le rôle de l’échec dans la vie quotidienne, le travail, l’amitié, la famille, la religion, la culture, la mort et, bien sûr, l’amour. Je m’efforçais de montrer, premièrement, que l’échec est une notion relative, qu’il n’y a pas d’échec absolu, qu’il pose la question du système de référence, que le temps fait beaucoup à l’affaire, qu’il est inhérent à la démarche scientifique, qu’il stimule l’esprit critique. Deuxièmement, que l’échec met l’effort en valeur, qu’il est formateur, qu’il porte témoignage d’authenticité, qu’il invite à se remettre de façon permanente en question. Troisièmement, que l’échec libère, car la réussite est souvent un stéréotype qui enferme, qu’il invite à la tolérance, à la sagesse, tant il est vrai comme l’écrit Cioran – un autre penseur à qui je dois beaucoup – dans ses Entretiens, qui ressemblent fort aux Écrits intimes de Roger Vailland, que « L’échec est une expérience capitale et féconde ».

 

Je crois beaucoup aujourd’hui à cette introspection nécessaire à la fois individuelle et collective. L’une des tâches politiques les plus importantes du moment me semble en effet de procéder à l’inventaire du passé prométhéen, pour en tirer toutes les leçons utiles à une conduite présente et future guidée par la raison et non par le jeu aveugle des forces marchandes. Malheureusement, nous ne disposons pour le moment que des outils intellectuels du passé pour explorer les voies de l’avenir, raison de plus pour entreprendre sans délai le travail sur les contradictions à l’œuvre dans la décomposition. Il ne s’agit en rien d’entretenir une névrose, par expérience j’ai acquis au contraire la conviction que cette démarche est de nature à nourrir l’optimisme de la volonté.

 

Cette voie de recherche doit, à mon avis, être complétée par une réflexion sur l’héritage républicain que nous ont transmis les générations antérieures afin d’en faire un investissement de nature à conjurer les dérives monstrueuses toujours possibles et à prospérer dans la recomposition à venir – car il y aura la « saison » de la recomposition, il ne faut pas en douter. C’est dans cet esprit – qu’il est aisé de rattacher à la pensée de Roger Vailland – que j’ai cru devoir écrire plusieurs ouvrages et articles – dont un Que sais-je ? – sur La citoyenneté, concept que le mouvement communiste a malheureusement méprisé, voire stigmatisé au nom d’une analyse de classe dogmatique, mais qui me semble aujourd’hui capable de fédérer ce qu’il y a d’essentiel dans une pensée de progrès. Cette pensée ne peut aujourd’hui se former qu’à partir des engagements individuels responsables et divers de chacun et de chacune d’entre nous, autant de « génomes de citoyenneté » qu’il faudra ordonner ensuite dans une centralité à inventer.

 

Je ne sais si Roger Vailland aurait souscrit à cette manière de voir. Ce n’est pas sûr, et cela n’a pas d’importance. Ce qui est intéressant c’est qu’il reste présent aujourd’hui dans notre réflexion.

2 commentaires sur “UNE EXPÉRIENCE DE ROGER VAILLAND, Centenaire de la naissance de Roger Vailland (1907-2007) – Bourg en Bresse 24 novembre 2007

  1. Bonjour Monsieur,
    Je suis ancien journaliste et suis actuellement en train de finir une biographie d’Henri Deterding. Ce dernier fut le fondateur de la SHELL. Il fut également l’homme le pus riche et les plus puissant du monde selon un ouvrage de l’époque. Enfin, j’ajoute qu’il fut antibolchevique et nazi pour compléter le portrait. Concernant une de ses filles, Olga Deterding, il parait que VAILLANT en parle dans son livre Ecrits Intimes en page 574 et 577. Voudriez-vous avoir la bonté de me communiquer les citations.
    Merci d’avance.
    Georges Bornes

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  2. Bonjour,

    Voici les deux citations :

    – p. 574-575 : « Quand nous sommes arrivés, Olga Deterding, venue pour huit jours, était là depuis un mois, ayant pêché le plus gros requin de l’année. »

    – p. 577 : « Pendant 24 heures, Olga Deterding s’est distraite en discutant la note d’hôtel. De rogner sur les notes est un plaisir qui n’est permis qu’à ceux qui disposent d’une infinité de temps et d’argent ». »

    C’est tout, et sans rapport avec son père.

    Bien cordialement,

    Anicet Le Pors

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